Décodage, le 14 mars 2026. –
L’organisation Tèt Ansanm pou yon Lòt Kenscoff (TALK) dénonce l’intervention de brigadiers municipaux armés lors d’une conférence de presse organisée récemment dans la commune de Kenscoff. Dans un communiqué, la structure exprime ses inquiétudes face à ce qu’elle considère comme une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse.

Selon les responsables de TALK, un magistrat de la Mairie de Kenscoff se serait présenté sur les lieux accompagné de brigadiers municipaux munis de fusils de calibre 12 afin d’interrompre la rencontre avec les journalistes. L’organisation estime que cette intervention soulève des préoccupations quant au respect des principes démocratiques au niveau communal.
Le coordonnateur de TALK, le pasteur Jean Maude Févry, appelle les autorités judiciaires et les instances compétentes à ouvrir une enquête afin de faire la lumière sur les circonstances de cet incident et d’identifier les responsabilités.
Le leader communautaire s’interroge également sur les raisons de la présence de brigadiers municipaux armés lors d’une activité publique et pacifique. Il demande aux autorités concernées de préciser si cette intervention visait à exercer une pression ou à intimider les membres et sympathisants de l’organisation.
Par ailleurs, TALK affirme avoir déjà reçu plusieurs menaces provenant de brigadiers rattachés à la mairie.
L’organisation prévient que toute agression ou atteinte à l’intégrité physique de ses membres engagerait la responsabilité des autorités municipales de Kenscoff.
Malgré cet incident, TALK réaffirme son engagement en faveur du dialogue, de la paix et du développement de la commune. L’organisation appelle également les autorités locales à garantir la sécurité des citoyens et à veiller au respect des droits fondamentaux.
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