Le Département de la Justice des États-Unis a saisi un tribunal fédéral afin d’obtenir la révocation de la naturalisation de l’ancien maire de North Miami, Philippe Bien-Aimé.Selon la plainte civile déposée le 16 février 2026, l’ex-élu aurait obtenu la citoyenneté américaine sur la base de déclarations inexactes et de faits dissimulés.

Les autorités soutiennent qu’il serait entré aux États-Unis sous une autre identité et qu’il aurait simulé un départ après un ordre d’expulsion au début des années 2000.Les enquêteurs, issus notamment du Department of Homeland Security (DHS) et des United States Citizenship and Immigration Services (USCIS), affirment également qu’un mariage contracté pour obtenir la résidence permanente pourrait constituer une fraude.
Si le tribunal donne suite à la requête, Philippe Bien-Aimé pourrait perdre sa nationalité américaine et s’exposer à d’éventuelles mesures d’éloignement du territoire. L’affaire soulève des enjeux juridiques majeurs en matière de naturalisation et de responsabilité des élus.
La Rédaction
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