Selon des informations diffusées par le journaliste et média en ligne Merinor Mercier Info, de graves allégations circulent concernant la gestion de fonds publics destinés à la lutte contre l’insécurité en Haïti, avec un accent particulier sur la commune de Kenscoff.

Dans ses publications, le journaliste affirme que des centaines de millions de gourdes auraient été mobilisées mensuellement dans certaines régions du pays, notamment environ 75 millions de gourdes pour Kenscoff, 67 millions pour le Plateau Central et 80 millions pour l’Artibonite, soit un total estimé à plus de 200 millions de gourdes par mois pour ces zones.
Toujours selon Merinor Mercier Info, ces ressources, initialement prévues pour renforcer les capacités opérationnelles de la Police nationale d’Haïti dans la lutte contre l’insécurité, auraient été détournées de leur objectif ou mal utilisées.
Le journaliste évoque une situation où, selon ces allégations, certains acteurs contribueraient à « sécuriser l’insécurité », dans un système profitant indirectement de la crise sécuritaire.
Le cas de Kenscoff est particulièrement mis en avant, le journaliste parlant de « centaines de millions de gourdes dilapidées » dans le cadre de cette gestion controversée, sans qu’aucune preuve officielle ou décision judiciaire ne vienne pour l’instant confirmer ces affirmations.
Ces déclarations, largement relayées sur les réseaux sociaux, suscitent de nombreuses réactions dans un contexte marqué par une insécurité persistante et une forte exigence de transparence dans la gestion des fonds publics.
Pour l’heure, ces informations restent au niveau d’allégations journalistiques non vérifiées. Elles appellent néanmoins, selon plusieurs observateurs, à d’éventuelles enquêtes approfondies afin d’établir les faits et de garantir la redevabilité dans l’utilisation des ressources publiques dédiées à la sécurité.
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