Dans une publication datée du samedi 11 avril 2026, les autorités américaines indiquent que cette mesure s’appuie sur des accusations de collusion entre l’homme d’affaires et des groupes armés actifs en Haïti. « L’administration de Donald Trump ne permettra à aucune personne soutenant des gangs brutaux de rester sur le territoire américain », souligne le communiqué.

Acteur incontournable de l’économie nationale, Reginald Boulos a bâti au fil des années une influence considérable, tant dans le monde des affaires que dans le débat public. Ses positions sur la gouvernance et la crise haïtienne lui ont conféré une visibilité qui dépasse largement le cadre entrepreneurial.
Cette expulsion apparaît comme une étape importante dans la stratégie américaine face à l’aggravation de l’insécurité en Haïti.
Washington évoque une implication directe dans des mécanismes de déstabilisation, sans toutefois apporter, pour l’heure, d’éléments détaillés quant aux preuves ou aux fondements juridiques de ces accusations. À ce stade, aucune information fiable ne permet également de déterminer où se trouve actuellement l’homme d’affaires.
Dans l’opinion publique haïtienne, la décision suscite des réactions contrastées. Si certains y voient un signal fort envoyé par les États-Unis, d’autres estiment que ces sanctions restent limitées en l’absence d’actions concrètes au niveau national.
Plusieurs voix appellent ainsi les autorités haïtiennes à prendre le relais, en engageant des procédures judiciaires contre les personnes concernées, afin de renforcer la lutte contre l’impunité.
Décodage Info







