La Commission nationale de désarmement, démantèlement et réinsertion (CNDDR) a organisé une journée de réflexion consacrée à la prévention de l’implication des enfants et adolescents dans les groupes armés, ainsi qu’à leur réinsertion sociale.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte marqué par l’aggravation de l’insécurité et la vulnérabilité croissante des jeunes dans plusieurs zones du pays.
La rencontre a réuni des représentants du gouvernement de transition, des partenaires internationaux et plusieurs organisations engagées dans la protection de l’enfance.
Les discussions ont mis en évidence les principaux facteurs de vulnérabilité, notamment la pauvreté, la déscolarisation, l’absence d’encadrement familial et l’influence des groupes armés dans certains quartiers.
La coordonnatrice de la CNDDR a souligné que la prévention et la réinsertion constituent des priorités essentielles. Elle a également insisté sur le fait qu’une proportion importante des membres des groupes armés serait composée de mineurs issus de milieux fragilisés.
Les participants ont discuté de mécanismes de prise en charge psychosociale, de formation professionnelle et d’intégration communautaire.
À l’issue de la rencontre, la CNDDR a annoncé la création prochaine d’une sous-commission spécialisée dans la prévention et la réinsertion.
Des centres d’accueil et de réinsertion devraient également être mis en place pour accompagner les jeunes concernés dans leur processus de sortie de la violence.
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