Lobbying à Washington : Alix Didier Fils-Aimé chercherait à prolonger son pouvoir malgré l’insécurité en Haïti

Port-au-Prince, 3 mai 2026. — Alors que la situation sécuritaire continue de se détériorer en Haïti, de nouvelles révélations jettent une lumière troublante sur les priorités du pouvoir en place.

Selon des informations relayées par Radio Télé Métronome, le Premier ministre de facto, Alix Didier Fils-Aimé, aurait récemment changé de firme de lobbying à Washington dans le but de négocier… une prolongation de son maintien au pouvoir.

D’après ces mêmes sources, cette démarche intervient après un recadrage direct du secrétaire d’État américain, Marco Rubio. Ce dernier aurait exigé des résultats concrets face à la crise multidimensionnelle qui secoue le pays, notamment en matière de sécurité. Une exigence loin d’être anodine dans un contexte où l’État haïtien semble dépassé par l’ampleur de la violence armée.

Mais au lieu de prioriser des actions urgentes pour rétablir un minimum de stabilité, le chef du gouvernement aurait choisi de concentrer ses efforts sur des manœuvres politiques à l’étranger.

L’objectif supposé : obtenir une année supplémentaire au pouvoir. Une stratégie qui, si elle se confirme, soulève de sérieuses interrogations sur la légitimité et les intentions réelles des autorités.
Plus inquiétant encore, aucune garantie n’aurait été obtenue de cette nouvelle firme de lobbying.

Pourtant, le Premier ministre serait sorti satisfait de ces discussions. Une posture qui contraste violemment avec l’urgence de la situation nationale. Sur le terrain, les populations continuent de faire face aux enlèvements, aux déplacements forcés et à l’effondrement des services de base.

Cette apparente déconnexion entre les préoccupations du pouvoir et les réalités du pays alimente un sentiment croissant de frustration et de méfiance. Car pendant que les autorités semblent chercher à consolider leur position sur la scène internationale, la question essentielle reste sans réponse : qui gouverne réellement pour le peuple haïtien ?

Selon les informations disponibles, un ultimatum implicite aurait été posé : sans avancée significative dans un délai de trois mois, le soutien de la communauté internationale pourrait s’effriter. Une perspective qui expose davantage la fragilité du pouvoir actuel, déjà contesté sur le plan interne.

En attendant, le pays s’enfonce. Et face à cette crise, l’impression dominante est celle d’un gouvernement plus préoccupé par sa survie politique que par la sécurité et le bien-être de la population.

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