Le secrétaire général de la plateforme Résistance Démocratique (RED), Rénald Luberice, a justifié la signature de son organisation au Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections.

Il s’est exprimé à ce sujet lors d’une édition spéciale diffusée ce mardi 24 février 2026 sur Radio Magik9.Selon M. Luberice, l’adhésion de RED à cette initiative vise avant tout à combler le vide institutionnel provoqué par la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), arrivée à échéance le 7 février 2026. Il a expliqué que sa plateforme entend ainsi contribuer à accompagner le gouvernement dans l’organisation d’élections démocratiques dans le pays.
L’ancien secrétaire général du Conseil des ministres sous la présidence de Jovenel Moïse a toutefois tenu à marquer ses réserves face à toute prolongation indéfinie de la transition. Il a insisté sur la nécessité d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel à travers des dirigeants élus.« Nous ne sommes pas pour cette dynamique de transition indéterminable.
Nous ne sommes pas à l’aise avec des autorités non mandatées », a-t-il martelé, réaffirmant la position de principe de RED en faveur de la légitimité issue des urnes.Plus loin dans son intervention, Rénald Luberice a précisé que la signature de RED au pacte, porté par le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé, s’inscrit dans une logique de priorités nationales. Parmi celles-ci figurent la sécurité, la réforme de la Constitution de 1987 et l’organisation d’élections crédibles et inclusives.
Enfin, le dirigeant politique a indiqué que la plateforme Résistance Démocratique a apposé sa signature au Pacte national sans objection majeure, bien qu’elle n’ait pas participé à la rédaction initiale du document. Une démarche qu’il présente comme un acte de responsabilité politique dans un contexte de crise prolongée.
La Rédaction
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