À l’occasion de la Journée mondiale Zéro discrimination, célébrée le 1er mars, l’UNICEF Haïti a lancé un appel pressant en faveur de la protection de tous les enfants du pays. Dans un contexte marqué par une instabilité persistante, l’organisation souligne l’urgence de garantir les droits fondamentaux de chaque enfant, sans aucune distinction, en particulier ceux en situation de handicap et ceux associés aux groupes armés.

Dans un message publié ce dimanche 1er mars 2026, le bureau haïtien du Fonds des Nations Unies pour l’enfance insiste sur le principe de non-discrimination comme pilier essentiel de toute politique de protection de l’enfance.
L’institution rappelle qu’aucun enfant ne doit être défini par son passé, ses circonstances de vie ou une quelconque différence physique ou mentale.
L’organisation déplore que de nombreux mineurs continuent d’être marginalisés en raison de leurs cicatrices, visibles ou invisibles. Elle appelle ainsi au respect de la dignité de chaque enfant et à la mise en place de mécanismes concrets favorisant leur inclusion pleine et entière au sein de la société haïtienne.
En plaçant les enfants en situation de handicap et ceux associés aux groupes armés au cœur de ses priorités, l’UNICEF réaffirme que chaque enfant a une place légitime dans la communauté nationale et peut devenir un acteur clé du développement du pays, à condition de bénéficier d’un accompagnement adapté.
Enfin, l’organisation réitère son engagement aux côtés de l’État haïtien pour protéger, accompagner et soutenir tous les enfants, notamment à travers des programmes de réinsertion et de prise en charge psychosociale destinés à favoriser leur reconstruction personnelle et leur intégration durable.







