Lorsque Jean Mary Simon a été nommé au sein d’une commission chargée de la restructuration d’une institution publique, nombreux étaient ceux qui espéraient un véritable changement.

Son image de critique engagé laissait entrevoir une volonté de rupture avec les pratiques habituelles.
Un an plus tard, le constat est sévère. Aucun projet structurant, aucune réforme notable, aucune amélioration tangible n’ont été observés.
Les attentes suscitées se sont progressivement dissipées, laissant place à une impression d’immobilisme.
Aujourd’hui, l’éventualité de sa nomination au poste de Directeur général suscite de vives réactions. Pour ses détracteurs, une telle promotion enverrait un signal préoccupant quant aux critères de valorisation au sein de l’administration publique.
Au-delà du cas individuel, cette situation relance le débat sur la gouvernance et la responsabilité dans les institutions étatiques. Entre perception d’inefficacité et logique de réseaux, certains y voient le reflet d’un système où les résultats peinent à s’imposer comme principal critère d’évaluation.
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